Cosmic flowers of days and nights, Installation© entièrement motorisée avec programmation rythmique, son, mouvements lumineux nous fait passer du jour à la nuit. Durée de l'installation 15 min (programmation en boucle avec un arrêt de 30sec entre les cycles).

 

Fleurs ou astres? les fleurs sont périssables les astres semblent éternels sauf à compter en milliards d’années!

 

A travers la question de la longévité des vies qui peuplent le monde du vivant, longue et courte, parfois très longue parfois très courte aussi, comme la rose, l’installation Cosmic Flowers of Days & Nights parle de cette dépendance induite entre le regard que l‘on porte sur le monde et la longueur temporelle de nos vies. 

 

Cette question philosophique ramène la question de l’Ecologie à « l’Ecologie de la Conscience » et questionne le point de vue de l’homme sur son environnement, sa vision souvent anthropomorphe qui envisage tout au plus la problématique écologique à la longueur d’une vie humaine, guère plus qu’une centaine d’années.

 

A quel niveau  de temporalité l’Ecologie doit elle se penser?

L’Ecologie à trop court terme ne fait elle pas d’emblée reposer la problématique sur les générations futures proches?…

 

Trois niveaux de temporalité apparaissent dans cette installation. Les jours et nuits se succèdent rapidement, et ce qui semblent à première vue des astres, en réalité, à comme  longueur de vie celle de la fleur. Le temps du jour et de la nuit, le temps de la fleur et le temps de l’astre se confrontent et s’entrechoquent.

 

De manière poétique, Cosmic flowers of days & nights nous propose un point de vue cosmomorphe.

 

 

 

une jour et une nuit dure 24h

une rose entre 5 et 8 jours

un astre 5 milliards d’années parfois beaucoup plus…

 

 

 

 

 

« les Oscillations intérieures », sont des oeuvres motorisées composées de superpositions de disques en mouvement dont les girations sont programmées selon un process de vitesses et de sens, dispositifs complétés par un mixage musical diffusé à une fréquence particulière agissant directement sur le cortex cérébral et mettant le visiteur en état de réceptivité particulière.

 

Béatrice Bissara  "s'inscrit ainsi plutôt dans une certaine continuité de mouvements artistiques qui, depuis près d'un siècle, cherchent à tirer le regardeur hors de son champ habituel de conscience pour le faire pénétrer un autre état, connectant la force motrice de la création artistique à la dimension cosmique de la création du monde.  

 

Elle cherche ainsi à dépasser le statut « statique » de l’art, voire même tenter d’approcher de l’expérience de l’œuvre d’art « totale » en tentant d'établir des correspondances entre sensations visuelles et sensations auditives et en ambitionnant de plonger le spectateur dans des états extatiques faisant appel à des facultés perceptives inusitées. »*

 

Chaque "Oscillation intérieure" est un voyage, une subtile partition entre mouvement, son et rythme,  dans laquelle les pleins et vides et le jeu de la lumière participent à la construction d'un récit qui vient puiser dans un champs de conscience plus large à la rencontre de la mémoire et de l'intuition.

*Extraits, article de Marie Deparis novembre 2018

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